Texte & Photos : Seb Grisey
Bigarrée, drôle, excitée, ivre, amicale ou fatiguée, la scène publique compte autant que celle des artistes.
Après une apparition fracassante en 2004 sur l'échiquier indie, et un premier album majeur en 2005 (Silent Alarm), Bloc Party sort ensuite deux disques plus difficiles d'accès mais tout aussi ambitieux (A Weekend In The City en 2007 et surtout Intimacy en 2008).
La première irruption de la tornade tamoule remonte à 2005, avec Arular (du prénom de son père) qui contenait alors des bombes comme Galang, Sunshowers ou Bucky Done Gun. Son style, mélange frais et explosif d'electro, de grime, de baile-funk et de samples de musiques indiennes ou sri-lankaises. M.I.A se distingue également par un univers visuel cheap et bariolé (elle a fait les beaux-arts à Londres) et des thèmes militants et engagés (l'héritage d'un père révolutionnaire).
M.I.A, Born Free from ROMAIN-GAVRAS on Vimeo.
Deux morceaux de /\/\ /\ Y /\ en écoute dans le lecteur (en bas de la liste)
Quelle que soit la saison ou l'humeur du moment, on retrouve souvent avec ravissement une nouvelle aventure de The Divine Comedy, sans forcément s'y précipiter mais en succombant généralement à la grâce ambiante. Neil Hannon, tête pensante (mais également auteur-compositeur et interprète) de ce monument de pop élégante et orchestrée, a sorti fin mai son dixième album, un an après celui du projet parallèle The Duckworth Lewis Method (un curieux concept-album consacré au cricket).




































